Col d'Ourches
Ce col situé à 843 m dans le Diois permet d'effectuer une boucle passant par Ourches, Cobonne, la Croix du Bésot, pour 15 km et 800 m de D+.
Il offre des vues panoramiques des deux côtés.
Randos et Nature, en Vercors où j'habite, mais pas que
Ce col situé à 843 m dans le Diois permet d'effectuer une boucle passant par Ourches, Cobonne, la Croix du Bésot, pour 15 km et 800 m de D+.
Il offre des vues panoramiques des deux côtés.
Valchevrière est un hameau abandonné, en ruines, dont seule subsiste intacte (et rénovée) la chapelle.
Ce hameau était assez grand, il était bien occupé au XIXe siècle, à l'époque où les routes du Vercors n'existaient pas. Il y avait, outre la chapelle, une école et un bar : tout l'essentiel quoi ! Il y avait même une scierie et un moulin sur le Riclaret, dont la meule a été descendue près de la chapelle.
Par contre la grande forêt de résineux actuelle n'existait pas à l'époque, c'était des pâturages pour les chèvres (d'où le nom du hameau), qui ratiboisaient tout, et le paysage était donc grand ouvert.
Quand les routes du Vercors ont été construites, les habitants sont partis habiter plus bas le long de ces routes. Le hameau a été complètement abandonné en 1936. Les plus vieux conifères ont donc dans les 85 ans !
Pendant la 2ème guerre mondiale les maquisards occupaient les lieux. Les Allemands ont tout détruit, sauf la chapelle, en 1944. La route qui mène au hameau sert de chemin de croix, et est jalonnée de toutes les stations réglementaires.
Ça fait une randonnée sympathique, bien à l'abri en forêt avec le fort vent froid qui soufflait aujourd'hui. Il subsiste un peu de neige bien dure et verglacée sur les chemins (discontinue), j'avais préparé mes petits crampons forestiers et mes bâtons. Et bien entendu je les ai oubliés chez moi ! J'ai fait sans, par endroits ç'aurait été mieux avec, mais ç'aurait été embêtant car la neige était trop discontinue, donc il aurait fallu les mettre, les enlever, etc. J'ai renoncé à aller jusqu'à la Brèche de Chalimont à cause de ça. Les pistes de ski de fond sont impraticables et fermées.
Vendredi 10 : la couche de nuages ne veut pas se percer, mais il ne pleut pas. Vers 14h je me décide à faire une sortie courte et proximite, mais d'au moins 2 heures d'efforts (sinon ça ne compte pas) : montée au Col de Méselier depuis Pont, par la route à faible circulation, qui permet de marcher vite et d'éviter la boue. Evidemment, à peine démarré un petit crachin se met à tomber, je suis parti léger, mais tant pis je continue et je fais bien, le crachin finit par s'arrêter au bout d'une demi-heure. Ça m'aura fait 12 bornes et 300 m de dénivelé (trace rouge).
Dimanche 12 : il fait très beau mais il gèle. Je décide de faire un tour en vélo sur la route exposée au Sud qui va vers Presles, ensoleillée dès tôt le matin, et où il fait toujours plus chaud de ce fait. Effectivement à la montée il fait bien bon, j'enlève très vite les gants et ouvre en grand la veste. Par contre à la descente ça meule bien, heureusement vu la pente moyenne de 7,5% ça ne dure pas longtemps. Ça m'aura fait 20 bornes et 600 m de dénivelé (trace verte).
Quantité variable de neige : de rien du tout à très peu.
Les raquettes bien inutiles sont donc restées dans le coffre de la voiture.
Par contre les chemins étaient bien glissants à cause de la neige dure, et ceux très parcourus étaient carrément transformés en glace vive. J'aurais donc dû prendre mes crampons forestiers, ce que je n'avais pas fait puisque j'avais pris les raquettes : tout faux.
Bon en même temps c'est parce que j'étais en groupe et qu'on avait prévu de faire une sortie en raquettes; je ne souhaitais donc pas être équipé différemment des autres afin que le groupe soit homogène; si j'avais été tout seul je n'aurais bien sûr pris que les petits crampons.
En démarrant de Pont-en-Royans ce qu'il y a de bien c'est qu'on peut faire pas mal de balades assez courtes si l'on veut.
L'inconvénient c'est que ça monte dur forcément tout de suite, que ce soit à pieds ou en vélo.
L'avantage c'est qu'au retour ça redescend. À pieds c'est fatiguant aussi mais ça dure moins longtemps, et ça change de "fatigue" : les muscles travaillent en excentrique au lieu d'en concentrique. Et en vélo ils travaillent plus du tout.
L'autre avantage c'est qu'on peut voir de belles choses.
Aujourd'hui à Pont-en-Royans il y avait les pompiers qui sont allés chercher un chamois qui s'était cassé une patte. Ils l'ont amené à une association qui s'occupe d'animaux sauvages blessés. Ça tombe donc aussi ces bêtes, pourtant c'est d'une agilité stupéfiante. Celui-ci avait peut-être été dérangé et effrayé (chasseur ?).
Nous sommes plutôt dans le Diois ici, bien que ce soit l'extrême Sud du Vercors.
C'est une crête pittoresque et offrant de belles vues, qui est amusante à parcourir dans son intégralité, par une sente peu fréquentée dans des lapiaz avec un ancien balisage vert-jaune, et qui offre quelques escarpements faciles.
Le retour par en-bas côté Ouest est un peu moins rigolo à travers le maquis dans des sentiers en voie de disparition ne correspondant pas toujours aux pointillés de la carte IGN 1/25.000e.
On a vu un petit sanglier mort, qui avait dû être blessé par des chasseurs et s'était traîné jusque là où il avait fini par crever.