samedi 11 avril 2016 : dernier jour d'une belle série
Le temps devrait se dégrader à partir de demain à l'issue d'une neuvaine digne d'une fin-mai, aussi profitons-en.
Randos et Nature, en Vercors où j'habite, mais pas que
Le temps devrait se dégrader à partir de demain à l'issue d'une neuvaine digne d'une fin-mai, aussi profitons-en.
La neige régresse à vitesse granvique sur les hauts-plateaux du Vercors, mais il en reste quand même bien pour la période. Nous entrons dans la période bénie des dieux où les petites fleurs vont envahir les alpages et s'y succéder par vagues, espèces après espèces.
Toujours suffisamment d'épaisseur de neige pour pouvoir skier hors-pistes dès 1400 m. Cependant, si le fond est compact, les 10 premiers centimètres sont bien lourds et bien collants, ils attrappent les skis et ce n'est pas si facile de tourner, c'est un coup à se faire un genou. On descend parce qu'il faut bien redescendre, mais ce n'est pas un plaisir. Heureusement il y a la montée. Cette saison de novembre 2025 à mars 2026 aura été correctement enneigée, comme c'était normal autrefois il n'y a pas si longtemps.
Pour profiter de cette magnifique journée.
Le quartier Paradis, le bien-nommé. Ça sent la thune, c'est des baraques de riches. Bien que je connaisse une dame qui habite là. Elle n'est pourtant que fonctionnaire municipale à la médiathèque, avec donc 18 heures de travail par semaine. Ça doit adhérer à la CGT et râler pour les salaires et les conditions de travail. Bon c'est peut-être son mari qui est blindé ? En tous cas c'est la preuve qu'en France une femme très quelconque n'ayant qu'un petit travail pépère peut quand même vivre dans un confort que 95% de la population ne connaîtra jamais, sans en branler une. Ou alors en branlant celle qu'il faut, justement. Ne nous égarons pas. Jaloux moi ? Oui. Ou plutôt envieux, je sais pas si c'est pareil.
Pas de doute, ça me met de bonne humeur la randonnée...
Grâce à mes nombreuses relations haut placées au Conseil Municipal et à la Gendarmerie, j'ai pu obtenir une autorisation dérogatoire pour aller inspecter l'état des travaux, dont l'accès est rigoureusement interdit au vulgum pecus. Bien entendu je n'y serais jamais allé sans cette autorisation en bonne et dûe forme, dont je vous joins une photo (ah ben non j'ai plus de pellicule !), car j'ai un respect absolu et bien connu pour toute forme d'autorité.
Ces travaux sont loin d'être finis. Les maisons qui se trouvent sous les nouvelles longues barres de filets anti-chutes de pierres ont gagné un peu de décontraction, bien que je n'aie jamais entendu parler de chutes de pierres à ces endroits. Par contre une maison se trouve juste en-dessous d'une zone non protégée, les filets faisant un large écart à cet endroit ! Les propriétaires doivent râler ! Mais bon d'après Géoportail cette maison existait déjà le 2 juillet 1946, si elle était exposée aux chutes de blocs ça se saurait !
c'est carrément des tiges de 2,5 mètres de long enfoncées dans la roche à travers le maigre sol qui tiennent les câbles et les poteaux