Juin à vélo
Quel beau mois que le mois de juin, avec la végétation pleinement épanouie et toute fraîche, qui éxubère et opule de partout. Et quelle chance aussi de pouvoir monter en altitude quand les chaleurs deviennent fortes en plaine.
Randos et Nature, en Vercors où j'habite, mais pas que
Quel beau mois que le mois de juin, avec la végétation pleinement épanouie et toute fraîche, qui éxubère et opule de partout. Et quelle chance aussi de pouvoir monter en altitude quand les chaleurs deviennent fortes en plaine.
Une pause dans mon bricolage, je ne vais quand même pas laisser filer le plus beau mois de l'année. Une petite rando au bout d'une route forestière que je ne citerai pas car je ne veux pas y attirer du monde : il est absolument impossible de se croiser sur des kilomètres, ça doit être bien galère de devoir faire marche arrière sur une route escarpée sur une aussi longue distance.
Une randonnée en sous-bois, avec peu de vue dégagée mais avec un bon ombrage pour quand il fait bien chaud.
Sorti prendre l'air de la nuit sur ma terrasse, j'aperçois en bas un petit point lumineux verdâtre : pas de doute, il s'agit sûrement d'un ver luisant.
Effectivement, il s'agit bien d'un Lampyris noctiluca, un petit coléoptère dont la femelle conserve un aspect larvaire à l'âge de la reproduction, et appelle les mâles en allumant le bout de son abdomen.
Je parle des images bien sûr. Du beau temps chaud, assez orageux entrecoupé d'averses, mais aussi toujours du gros bricolage en cours, rajoutez là-dessus une vaccination covid, aussi pas de grosse sortie, juste quelques mini-tours à vélo. Mais il y a pas mal de choses intéressantes à voir autour de moi.
Il y a des machines extraordinaires dans le voisinage, telle cette scie circulaire montée au bout d'un bras téléscopique sur un engin tous-terrains; en plus ce bras peut s'orienter verticalement (tanguage) et sur le côté (roulis), et le pilote, avec la cabine de pilotage, suit tous les mouvements et doit donc se retrouver dans des positions bien inconfortables
Aussi cette pelle-araignée, que j'avais eu l'occasion de voir travailler sur les pentes voisines il y a un an pile
Elle se hisse sur les pentes uniquement à l'aide de ses verrins et en se poussant avec son bras articulé; c'est tout à fait spectaculaire à voir
Voir l'engin en action ici : http://mescarnetsnature.over-blog.com/2020/06/debroussaillage-au-mont-baret.html
Le bricolage c'est bien, mais ce serait dommage de rater une belle journée, et puis le bricolage peut attendre quand il n'y a rien de bloquant en panne, donc vive la procrastination.
Le Pas de la Balme ainsi que la Roche du Coin s'atteignent entièrement à pieds secs, par contre la redescente par le tracé des pistes de Corrençon impose encore tout en haut quelques courts passages sur névés discontinus.
Aucun doute la végétation est bien en retard par rapport à l'année dernière, à la même date il y a un an il y avait beaucoup plus de fleurs variées. Là je n'ai vu que quelques anémones comme fleurs un peu spectaculaires; le muguet n'a pas encore fleuri.